Essai

MV Agusta Brutale 675 : une petite bombeEssai MV Agusta

Publié le 17/09/2012


Vous aimez?

0 0

La plus belle et raffinée des naked a débarqué sur le marché. Cette MV Augusta est évidemment un peu plus chère que les autres naked de moyenne cylindrée. Nos collègues de la revue italienne Superbike Italia l’ont testée pour s’assurer que la Brutale 675 n’est pas qu’une esthétique, mais aussi des performances.

La Brutale 675, extérieurement

La Brutale 675 est une moto très différente de ce que l’on peut attendre d’une naked. Elle redéfinit littéralement le concept de « naked de moyenne cylindrée » en faisant table rase de nombreux stéréotypes, comme le fait que ce sont des motos faciles, dociles et idéales pour les débutants. Cette MV Agusta ne correspond à aucun de ces trois critères.

Esthétiquement, c’est une belle moto, très bien conçue. Son prix est le plus élevé du segment, mais il se justifie par le haut niveau de ses composants. Du bras oscillant aux échappements en passant par les plastiques ou le design du réservoir, tous les détails ont été soigneusement travaillés par le département de design de Schiranna.

Cependant, tout n’est pas parfait. Le tableau de bord LCD, par exemple, est peu lisible et il n’est pas à la hauteur des autres composants. Une fois assis sur la selle, la 675 nous rappelle immédiatement que c’est une MV : son rembourrage est très dur. L’amortisseur est réglé pour un tour sur le circuit de Mugello, le rayon de tour est très petit et le moteur tourne de façon irrégulière au ralenti.

La position de conduite est presque parfaite et, mis à part le rembourrage dur, elle pourrait être confortable. De plus, comme je l’ai découvert durant le trajet, le petit déflecteur qui recouvre le tableau de bord fonctionne très bien et dévie l’air même des rythmes élevés sur autoroute. Ce n’est pas une tourer, mais elle est bien meilleure sur cet aspect que certaines de ses concurrentes.

MV Agusta Brutale 675 : sans demi-mesure

La Brutale 675 est une moto très différente de ce que l’on peut attendre d’une naked. Elle redéfinit littéralement le concept de « naked de moyenne cylindrée » en faisant table rase de nombreux stéréotypes, comme le fait que ce sont des motos faciles, dociles et idéales pour les débutants. Cette MV Agusta ne correspond à aucun de ces trois critères.

Esthétiquement, c’est une belle moto, très bien conçue. Son prix est le plus élevé du segment, mais il se justifie par le haut niveau de ses composants. Du bras oscillant aux échappements en passant par les plastiques ou le design du réservoir, tous les détails ont été soigneusement travaillés par le département de design de Schiranna.

Cependant, tout n’est pas parfait. Le tableau de bord LCD, par exemple, est peu lisible et il n’est pas à la hauteur des autres composants. Une fois assis sur la selle, la 675 nous rappelle immédiatement que c’est une MV : son rembourrage est très dur. L’amortisseur est réglé pour un tour sur le circuit de Mugello, le rayon de tour est très petit et le moteur tourne de façon irrégulière au ralenti.

La position de conduite est presque parfaite et, mis à part le rembourrage dur, elle pourrait être confortable. De plus, comme je l’ai découvert durant le trajet, le petit déflecteur qui recouvre le tableau de bord fonctionne très bien et dévie l’air même des rythmes élevés sur autoroute. Ce n’est pas une tourer, mais elle est bien meilleure sur cet aspect que certaines de ses concurrentes.

MV Agusta Brutale 675 : sans demi-mesure

Le revers de la médaille est le mapping « Sport ». Il est si sauvage, radical et inaccessible qu’on aurait dû le nommé « Guerre atomique » ou « A utiliser avec précaution », car avec le répondant instantané du gaz et une remise de puissance aussi explosive, la moto est tout sauf facile à piloter. Il suffit de tourner l’accélérateur d’un demi-degré pour que tout s’accélère en un rien de temps.

Le mapping « Normal » ne résout pas le problème, car il rend le moteur plus irrégulier. Jusqu’à 7000/8000 tours il est un peu éteint, mais à partir de ce niveau la poussée augmente subitement. Heureusement, il existe un mapping « Custom » qui permet de créer sa propre programmation et de personnaliser des facteurs comme la remise de puissance, le frein moteur, le répondant de l’accélérateur et le contrôle de traction. Cependant, il aurait été judicieux de proposer en série un mapping moins excessif, car tous les utilisateurs n’oseront pas programmer leur propre mapping.

 
Donnez votre avis

Commentaires (1)

  • Aynur
    Aynur 20-01-2014

    Having owned numerous MV's sevreal Brutale's and one F4 I think I would go back to the marque for this bike. I will leave the 200hp beasts to Adey. 120hp and < 400lb naked bike with Italian style is my ideal. I hope they make it to the US

Añadir un comentario

  • * Esta información no se mostrará

Je suis d'accord

Utilisation des cookies

En Motofan nous utilisons propres et les cookies tiers pour améliorer nos services et de montrer la publicité liée à vos préférences en analysant le comportement de navigation. Si vous cliquez sur le bouton "J'accepte", nous considérons que vous acceptez son utilisation. Vous pouvez obtenir plus d'informations ou comment modifier les paramètres de notre Conditions Juridiques, section "4.8. Cookies et adresses IP"